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La carte s’ouvre dans le navigateur du téléphone. Elle marche sur un vieux téléphone et sur une connexion lente, dans la langue que le client lit.
Un client scanne votre menu QR. Un serveur prend une commande à table. Quelqu’un appelle pour une livraison, et un autre passe récupérer la sienne à dix-neuf heures trente. Quatre entrées, une seule liste à travailler, et pas d’abonnement.
Menu QR · Table 7 · acceptée à 19:12
Note : sans cacahuètes, merci
C’est une seule liste pour toutes les commandes que prend votre maison. Peu importe par où elle arrive, elle devient la même commande, avec les mêmes articles, suppléments, notes et totaux. Vous l’acceptez, vous la modifiez si le service change, et tous ceux qui travaillent ce service voient la même chose. Ça fait partie de Tabres, une plateforme de gestion pour restaurants et cafés, et c’est gratuit sur autant d’établissements que vous en tenez.
Vous activez ou coupez chaque canal pour chaque établissement. Un petit café qui ne sert qu’à table peut couper les autres. Un établissement qui livre fixe ses horaires, ses frais et ses règles. Vous ne payez pas plus pour les canaux que vous allumez.
Sur place, à emporter, livraison et commande client sont des interrupteurs sur chaque établissement. Votre établissement du centre peut livrer jusqu’à minuit pendant que celui de la gare ne fait que du retrait.
Le client scanne le code de la table, lit le menu QR gratuit sur son propre téléphone, et envoie la commande. Elle arrive en attente et patiente. Personne en cuisine ne commence à cuisiner tant que quelqu’un ne l’a pas acceptée.
Un serveur ouvre la table et parcourt la grille de produits. Le total de l’addition se met à jour pendant que les articles s’ajoutent, donc le chiffre que le serveur annonce est le chiffre que le client paie. Le plan de salle montre quelles tables ont une commande ouverte.
Prenez la commande et ajoutez le client. L’adresse vient avec lui : rue, numéro, étage, code postal et une note pour le livreur. Imprimez une copie pour le livreur et gardez l’addition en caisse.
Les applis de livraison prennent 10 à 30 % de chaque commande en commission. Avec Tabres Livraison, vous livrez avec vos propres équipes et vous gardez tout l’argent.
Le retrait n’a pas besoin de table. Ouvrez la commande, ajoutez le nom du client, encaissez tout de suite ou à l’arrivée. Les comptoirs en libre-service marchent pareil.
Scanner, choisir, envoyer. Aucun formulaire d’inscription, aucun mot de passe, aucune appli à installer. La plupart des clients ne créeront pas un compte pour commander un café, et maintenant ils n’ont plus à le faire.
La carte s’ouvre dans le navigateur du téléphone. Elle marche sur un vieux téléphone et sur une connexion lente, dans la langue que le client lit.
Une commande client reste en attente jusqu’à ce que votre équipe l’accepte. Un soir chargé, c’est vous qui décidez de ce que la cuisine prend.
Les allergies et les demandes que le client a tapées restent sur la commande, jusqu’en cuisine et jusque sur le ticket.
Les clients changent de place, des amis arrivent, quelqu’un renvoie un plat, et la livraison devient un retrait. C’est un vendredi normal. Tabres vous laisse corriger tout ça en quelques taps et garde un motif là où il en faut un.
Un pourcentage ou un montant fixe, sur une ligne ou sur toute la commande. Ajoutez pourquoi, par exemple « client fidèle » ou « accord du manager ».
Envoyez la commande vers une autre table. Si cette table est déjà occupée, les deux commandes se réunissent en une seule addition.
Tabres demande un motif avant qu’une ligne parte, et le garde avec la commande. Un mois plus tard, l’historique a encore du sens.
Un sur place peut devenir un à emporter, ou un retrait peut devenir une livraison. Changez le type de commande et les frais suivent.
Les habitués ne devraient pas avoir à épeler leur rue tous les vendredis. Choisissez le client dans votre liste et la commande se remplit, ou créez-en un pendant que vous êtes au téléphone.
Une note comme « Porte bleue, sonner deux fois » épargne un coup de fil au livreur. Elle s’imprime sur la copie livreur de l’addition, avec l’adresse.
Voorbeeldkade 118, 3e étage1099 ZZ Amsterdam
Porte bleue à côté de la boulangerie. Sonner deux fois.
La livraison tourne rarement sur la même horloge que la salle, donc elle a sa propre semaine. Réglez le reste par établissement et la commande fait les calculs pour vous.
Plus loin que ça, et l’adresse est hors zone.
De quoi rendre le trajet du livreur rentable.
Ajoutés au total de la commande, et ils sont à vous.
Coupez-les, ou fixez votre propre pourcentage.
Les horaires de livraison sont séparés des horaires d’ouverture. Vous fixez le début de votre journée d’exploitation, pour que les ventes de fin de soirée tombent sur le bon jour.
Chaque établissement a son propre jeu. Changez-en un, et la carte client de cet établissement change avec.
Les commandes, les paiements et les soldes sont poussés vers chaque appareil ouvert : la tablette du serveur, la deuxième caisse, l’écran de cuisine, l’ordinateur du manager à la maison. Personne ne rafraîchit, et personne n’encaisse deux fois la même table.
Ajoutez une boisson sur la tablette et la caisse l’affiche aussitôt. Le total que tout le monde lit est le même.
Le Wi-Fi lâche à la cave ? Quand l’appareil revient, il relit tout, donc personne ne travaille sur un écran périmé.
Dès que vous acceptez une commande, elle tombe sur l’écran de cuisine de cet établissement, chaque article au bon poste.
L’inscription demande une adresse e-mail et un code de vérification. Aucune carte bancaire n’est demandée, nulle part — rien à résilier, puisqu’il n’y a rien à lancer.